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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 09:44

ambiancer

à tire-larigot

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 09:42

Excentricité

 

Et bien voilà, nous y sommes. Depuis que le compte à rebours a débuté, je me suis levé d’arrache-pied pour vivre cet évènement et l’apprécier avec tout l’humour et l’hilarité qu’elle va engendrer.  

Tout a commencé par une galéjade de plus, une parole en amenant une autre, comme c’est souvent le cas entre amis, et  voilà notre athlète lancé dans un nouveau pari.

Pour qui a le sens de l’observation, il n’est pas difficile d’imaginer ou de diagnostiquer que la tâche sera pour le moins pesante.

Nous pensons tous qu’il s’est embarqué dans une drôle de galère car cette fois le défi est de taille. Oh ce n’est pas un personnage haut en couleur, plutôt réservé même, mais attachant malgré un petit côté effronté qui lui permet de se surpasser et de vaincre sa timidité.

Les badauds se font de plus en plus nombreux, attirés par la mise en scène inhabituelle en ce lieu ordinairement paisible. Il faut bien avouer que l’accoutrement de notre athlète et de sa partenaire y sont également pour beaucoup. Après les différents contacts entre les principaux protagonistes, le jour J est enfin arrivé.

Imaginez…..un athlète gringalet dépourvu de masse musculaire et l’homme le plus fort du monde déguisé en miss costaud assis sur une balançoire offrent pour le moins un spectacle insolite. Les médias couvrent bien sûr l’évènement et les appareils photos crépitent au son d’un refrain ancien  repris en cœur par une assistance amusée et complice……..

’’ Poussez….poussez….l’escarpolette……. ‘’

Jean

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 09:41

F A N T A S M E

 

 

 

Imaginez une bande de copains désœuvrés se baladant dans un parc en se demandant comment ils allaient pouvoir occuper leur après-midi.   C'est alors qu'ils avisèrent une jeune-fille sur l'ESCARPOLETTE de l'aire de jeux.  En un premier temps ils entamèrent un COMPTE-à-REBOURS des va-et-vient de la balançoire mais  ils se lassèrent vite de cette occupation sans intérêt.

 

Le plus futé d'entre eux eut l'idée de mettre un peu de sel dans leur ennui en jouant à qui découvrirait la COULEUR du jupon de cette jeune EFFRONTEE qui les aguichait à chaque passage en lançant en avant ses longues jambes pour se donner de l'élan.

 

Je ne pense pourtant pas être DEPOURVUE du sens de l’OBSERVATION, mais pour DIAGNOSTIQUER cette énigme (la couleur du jupon) ce fût la GALERE. En effet, et ce n'est pas une GALEJADE, sa longue jupe froufroutante dissimulait parfaitement ses dessous.

On eut beau observer d'ARRACHE-PIEDS pendant de longs moments, que nenni  ... pas de jupon en vue.  

La jeune-fille, intriguée par nos manigances, finit par nous interroger. Et enfin nous eûmes la réponse  à notre 

attente :

 

               elle ne portait pas de jupon  ....

 

 

LA CURIOSITE EST UN VILAIN DEFAUT.

 

 

                                                                                                                                                                                                          Mariette

 

 

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 10:00

Bienvenue à l’aéroport " Tchin-Tchin"


Partante pour le pays de la tolérance et de l’optimisme elle va donc embarquer sur le vol 2013.

L’observation du tableau des départs l’entraine dans un heureux compte à rebours.

Dès le franchissement de la passerelle le corps devient léger plus besoin de travailler d’arrache-pied

juste se laisser guider par le programme offert. Lovée dans un fauteuil couleur pastel, elle frémit aux premiers vrombissements.

Dépourvue d’inquiétude elle a même un petit sourire d’effrontée. Quel beau cadeau que ce voyage sans bagage !

" Tu es le maître de ton destin,

capitaine de ton âme"....

Ces mots de Mandela trottaient dans sa tête.

En vol elle soupire : ce sont les nuages qui donnent à rêver .... Elle ferme les yeux et se sent sur une escarpolette

en apesanteur. Elle est fière d’avoir abandonné la galère, fini de ramer à contre-courants tout en croquant un sablé

bonne humeur : une quinte d’euphorie diagnostiqua sa sensibilité au bonheur satisfaite de cette contagion elle savait que ces galéjades ne lui provoqueraient pas d’indigestion malgré les 12 mois à tenir....

Bon vol 2014 merci à la compagnie promesses et prouesses !!!!!!!

Tine

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 09:59

Sur l’air du temps : vogue la galère !

 

Début décembre, à la lecture de cette série de mots, un esprit fripon en a fait main basse, à l’instar des GUIGNOLS de l’INFO de CANAL + connus de notoriété pour leur humour décapant.

Et…le compte à rebours s’est immédiatement enclenché : au revoir 2013, bonjour 2014.

Notre monde est malade, notre société aussi, les citoyens sont exsangues, nos gouvernants, dans l’illusion de leurs promesses, n’ont pas diagnostiqué la thérapie de la résurrection.

Et, pourtant, n’ont-ils pas travaillé d’arrache-pied ?

Un seul exemple, presque six mois ont été nécessaires pour que le « mariage pour tous » entre dans nos mœurs !

Fallait-il vraiment perdre autant de temps à légiférer alors qu’à la tête de l’Etat, notre président de la république n’a jamais contracté de mariage ?

*quatre enfants reconnus…comme géniteur.

*une concubine, intronisée « Première Dame de France » et, à fortiori, contre une union légitime.

Par contre, notre « président normal » forme un duo de choc avec son héros…qui, lui, ne chôme pas, Jean-Marc Ayrault, premier ministre, ex-professeur d’allemand qui fait qu’un leitmotiv est né de cette idylle, somme toute une galéjade : « Ich liebe dich – moi non plus » !

Cette trilogie apporte de l’eau au moulin. Dommage car un mariage sans amour est une galère à perpétuité !

Perpétuité, ont-ils dit ?

Que dire du « rose et du vert »…ça ne semble pas reprendre des couleurs…une étrange pâleur les efface même… ?

Au mépris de bons sens, le burlesque effronté trompe qui le veut bien.

Et, alors cette escarpolette, au hasard de son balancement, dépourvue de ressources vitales, de propos réalistes pourrait bien devenir un siège éjectable dépourvu d’atterrissage en douceur !

Ce champ d’observation, mouvement excité par des passions vives plaît à la plupart des téléspectateurs de cette chaîne. Il est vrai que, dans les sciences humaines, le mot « observation » signifie la constatation d’un fait à l’aide d’investigation, d’études appropriées, dans ce cas axée vers la caricature qui flagelle, raille, stigmate un état social, à travers une époque de crise où l’exagération à outrance, institution de la dérision, absente de toute sensiblerie, multiplie les plaisanteries.

Vivre avec son temps, prendre un bol d’air, même à quatre sous, rend l’esprit moins morose en cette période de froidure.

Bonne année 2014 !

                                                     Serge

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 09:58

Noël

 

 

Ce n’était pas une galéjade :

une simple observation,

oui le compte à rebours commençait d’arrache-pied !

Couleurs, lumières, décorations…

chacun pouvait diagnostiquer une effervescence inhabituelle.

Les plus effrontés fonçaient, les autres –dépourvus de stress ou tout simplement d’idées lumineuses- attendaient le dernier moment.

Pas de galère

De la zénitude…

 

Pour cette fête

Quelles emplettes ?

dînette

raquettes

tablette

chaussettes

casquette

bicyclette

escarpolette

marionnette

maquette

trompette

gourmette

trottinette 

?????

Quel casse-tête !

Mais…quelle belle fête !                  

   Ama

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 15:27

Dialogue improbable

-       Le compte à rebours a commencé, il y a de cela déjà dix jours…Lorsque les billets d’invitation pour l’ouverture du nouveau salon littéraire de mon mari ont été adressés à tous nos amis… Juste une ombre au tableau si j’ose dire, sans mauvais jeu de mots, le tableau de Fragonard, justement !

Qu’il a de drôles d’idées le baron, mon mari…Rendez-vous compte…

Je suis là, sur l’escarpolette, un évêque (Monseigneur X) mets en branle ma personne sur cette balançoire et Monsieur de Saint-Jullien se tient devant, comme voyeur, et reluque mes jambes…A Monsieur Fragonard, il a fait les recommandations suivantes : « Je désirerais que vous peignissiez Madame sur une escarpolette qu'un évêque mettrait en branle. Vous me placerez de façon, moi, que je sois à portée de voir les jambes de cette belle enfant et mieux même, si vous voulez égayer votre tableau ! ».

A quel jeu me-suis prêté ce jour-là ?. Dans quelle galère m’étais-je embarquée en cédant, encore une fois, aux jeux particuliers de mon mari ? J’en rougis encore… Mais…Emotion ou plaisir ? Euh…Comment diagnostiquer pareil symptôme ?

Regardez-moi un peu ! Il n’est nul besoin d’une observation méticuleuse : on ne voit que moi ! Dans cette robe merveilleusement rose, seule couleur claire dans cet endroit peint en clair-obscur…

Quand même, l’évêque était drôlement émoustillé le jour de la pose…

Sacrée galéjade quand cette jolie balancelle s’est décrochée ! Et tout à trac, me voilà dans ses bras !

Regardez-moi l’effronté Saint-Jullien, mon bel homme de mari qui se gausse…

J’étais empêtrée dans mes jupes étouffant presque l’homme de robe… Et Fragonard et Saint-Julien n’étaient pas trop de deux pour, d’arrache-pied(1), me tirer des bras de cet homme maintenant dépourvu de toute réaction. Par charité, je continue à taire son nom.

De toute part, les chevaux tirant des attelages arrivent. Les valets escortent les invités sur le pas d’une des portes de l’hôtel particulier du Baron Saint-Jullien. Son épouse, continue d’abreuver son amie Madame de X de ses bavardages incessants…

Maintenant, les portes du salon s’ouvrent, le tableau se trouve face à l’entrée, seul sur un mur nu....

-      Alors, qu’en pensez-vous, chère amie ?

Qui est le plus ridicule, dites-vous ?

N’en dites pas plus. De toute façon, le ridicule ne tue pas !

                                  Joëlle

 

escarpolette

Les Hasards heureux de l'escarpolette est le titre d'une scène galante peinte par Jean Honoré Fragonard entre 1767 et 1769. La toile a été commandée par le baron de Saint-Jullien, receveur général des finances du clergé, qui donna à Fragonard des recommandations particulières.

La scène est décrite par Pierre Cabanne, dans son livre Fragonard, comme une « image de marivaudage badin ».

Le tableau est actuellement exposé à Londres, Wallace Collection.

Sources : wikipédia.

(1)           d’arrache-pied : au sens premier, immédiatement.


                                                                                                        

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 07:59

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observation

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 20:27

Départ pour l’aventure…

 

Nous avions pris les chemins de traverse pour cette magnifique  balade en montagne.

Nous roulions « à tout venant », hors des « sentiers battus »…

Nous voulions pénétrer cette nature éclatante, découvrir sa flore, écouter le ramage incessant des oiseaux et grimper…grimper…pour devenir les…maîtres du monde…

Parfaite réussite si ce n’est que le parcours choisi nous parut très vite erratique, instable, inquiétant….enfin quoi….un sentier « battu »…très « battu » par les intempéries de l’hiver basque…et  -qui plus est – un brouillard vespéral et non moins épais vint nous gommer le paysage !

Angoisse, palpitations…la voiture allait-elle supporter cette épreuve ?

Il fallut accorder nos violons : continuer ou faire demi-tour ?

Demi-tour : impossible…route trop étroite…

Nous allions tout droit vers un… cataclysme….comment éviter ces « nids de poule » ?? ou plutôt…d’ autruche ???

« Serrons à droite…puis à gauche…attention !!! »

Hélas ! un caillou, furieux d’être dérangé dans sa sieste par ce monstre d’acier zigzaguant…se hérissa et…lacéra rageusement le pneu qui l’avait chatouillé…

Re-angoisse, re-palpitations…pneu à changer…aucune présence masculine en vue (chacun son rôle…non ?)…mais si !!!!  Un pèlerin, ayant opté pour ce chemin inhabituel, fut accueilli comme le Messie…et, sans se faire prier, sans comprendre la langue française (il venait de par-delà les Alpes…) accomplit sa « bonne action » du jour…

 Grazie mille !!!!

 Pour lui, ce fut l’apothéose : il pouvait maintenant rejoindre Saint Jacques de Compostelle en toute sérénité…il avait œuvré pour la paix de son âme ! Pour nous, ce fut le soulagement…nous pouvions continuer notre périple avec une voiture bien chaussée…et reprendre les chemins de l’aventure….

                                                                                                                   Ama                              
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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 20:26

N O S T A L G I E

 

 

Après l'énorme CATACLYSME que fut pour moi le décès d'un être cher, j'errais sans but dans la clarté VESPERALE de la forêt, presqu'apaisée par le RAMAGE des oiseaux dans la futaie, lequel ressemblait aux sanglots d'un VIOLON qui se mêlaient aux miens sur ce CHEMIN caillouteux simplement revêtu de TOUT-VENANT.

 

Comment GOMMER le souvenir de ce tendre ami dont le DEPART bouleversait ma vie ?   Il était instable, certes, 

ERRATIQUE  même, mais par ailleurs tellement attachant. Jamais au même endroit, ni avec les mêmes personnes, mais toujours il revenait vers moi, se ressourcer disait-il.

 

Il me donnait ainsi l'impression d'être encore utile dans la dernière ligne droite de ma vie et je me sens désormais bien seule sans lui  ...

 

En APOTHEOSE il ne me reste qu’à lui dire, là où il est,

 

A BIENTÔT, L’AMI !

 

 

                                      Mariette

 

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