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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:15

La fuite

 

Sans attendre, fidèle à soi-même :

-  être efficace,

-  empoigner sa valise,

-  s’envoler pour un voyage lointain,

-  prendre de l’altitude,

-  ne pas rester terre à terre,

-  se tourner vers le mystère de l’aventure

-  ne pas postuler pour un avenir riche en  certitude.

-  Porter une robe lilas et non blanche,

-  laisser un homme marri,

-  ne pas servir les dragées à une assistance hébétée !

 

 

 

 

 

 

Départ

 

Postuler pour une mission humanitaire sans connaître l’altitude, la latitude de la destination à venir.

 

Un beau matin, boucler sa valise et partir pour un voyage vers l’inconnu.

Là-bas découvrir tous les mystères de survie d’une population meurtrie.

Essayer d’apporter une assistance efficace.

Tenir la dragée haute aux sentiments d’horreur, de peur, de désarroi qui vous submergent.

Ne pas se sentir hébété, désarmé.

Réagir, agir, rester fidèle à son engagement. Tenir bon, toujours.

 

Mais, loin, au-delà des mers, sous le ciel de France, dans un coin du jardin embaumant le lilas, maman est là qui pense à moi et prie pour moi dans la sérénité d’un doux soir de printemps.

 

Nane

                                                                                              

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:09

La page tournée

 

 

Elle avait postulé pour cet emploi avec l’assistance d’une amie.

Depuis longtemps, elle rêvait de prendre de l’altitude, d’aller vivre sous d’autres cieux…mais voilà…peur du long voyagefidèle à ses racines, attachée à sa maison, son bien-être, son jardin avec ses odeurs de lilas  et de jasmin …elle hésitait.

Elle appréhendait l’inconnu et ses mystères.

Lassitude d’un quotidien trop répétitif,

incertitude d’un lendemain attractif.

 

Elle commença cependant à ranger ses souvenirs : photos jaunies, dragées d’un lointain baptême, nounours de son enfance…….

Ensuite, de façon efficace, elle se délesta du superflu, fit le vide dans ses armoires, dans ses tiroirs, dans son cœur……

Surtout ne pas se retourner…

Adieu le passé

Valise bouclée

L’avenir s’ouvrait

Vers cet ailleurs tant convoité !!

 

                                                                          ama

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:08

Ascension

 

L’expédition avance, lentement, pas à pas. Le souffle court, le geste juste et assuré, savamment dosé pour éviter toute fatigue inutile. La colonne progresse, chacun surveille son compagnon encordé devant lui, prêt à lui assurer la moindre assistance en cas de problème ou de défaillance.

Surtout rester fidèle à mes principes : agir avec sérieux, rigueur, vigilance, humilité. J’ai tout à prouver pour postuler à un grade supérieur et tenir la dragée haute à des montagnards plus aguerris. Tous les stages précédents effectués à des altitudes différentes doivent porter leurs fruits. Je dois juste rester concentré, ne pas douter et être efficace dans mon rôle de troisième de cordée.

Après tout, c’est une étape de plus, un tremplin pour l’avenir. Prenons ça comme un voyage initiatique vers de futures responsabilités à venir. Il n’y a aucune raison que ça se passe mal. Je suis physiquement et mentalement prêt à affronter les conditions les plus extrêmes.

Sauf une, peut-être, une interrogation, un mystère qui m’accompagne durant cette ascension. Que peut donc bien contenir cette petite valise attachée au sac à dos du chef de cordée et qui ballotte au rythme de ses pas cadencés.

Je suis soulagé d’atteindre le sommet. Tout s’est parfaitement bien déroulé. Mes craintes de ne pas être à la hauteur me font d’abord sourire car nous sommes quand même à trois mille six cent mètres en haute montagne puis elles me rendent fier d’avoir réussi mon examen de passage. Je tiens mon exploit et le plus beau souvenir de mes jeunes années.

Au fait, la valise, elle contenait de quoi arroser notre succès et des lilas, mes fleurs préférées,  une délicate attention qui m’était destinée pour fêter ma titularisation.

Jean

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:07

HAUTE MONTAGNE

 

Lorsque j'ai POSTULE  pour faire une excursion en ALTITUDE, mes FIDELES compagnons m'ont proposé leur ASSISTANCE pour mener à bien ce projet ne me considérant pas assez EFFICACE pour monter seule cette expédition.

 

Je ne ferai pas MYSTERE  de mon inexpérience en  la matière mais j'entendais bien leur tenir la DRAGEE haute en préparant au mieux ce VOYAGE.

 

Malheureusement ils avaient raison. J'avais largement présumé de mes capacités, et c'est honteuse mais soulagée que j'ai déposé ma VALISE.

 

                                 Qu'est-ce qu'on est bien, tranquille chez soi,

                                 avec un bon livre, sur son transat

                                 dans le jardin à l'ombre des LILAS....

 

VIVE LE SPORT,  ça fait du bien peut-être,

 

mais le farniente c'est pas mal non plus....                                    MARIETTE

                                 

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:06

                                          VOLER    LIBRE

 

Il est un sport passionnant

Qui permet de beaux voyages

Même si des fois, il parait inquiétant

Ce qui invite à rester des sages.

 

Mais quand  l’envol est assuré

Va-t-on pouvoir longtemps voler ?

C’est à chaque fois un mystère

Le moment de revenir sur terre.

 

Mais quand on prend de l’altitude

Restons fidèle au pilotage

Le sérieux de notre attitude

Evitera l’accueil dans les branchages.

 

Je me souviens d’un bois de Lilas

Qui m’a accueilli dans ses bras,

Heureusement, l’assistance était là.

Et les copains, d’en faire un bla bla bla.

 

Chaque pilote, pour être efficace     

Et éviter bien sûr la casse,

Doit rester vigilant pour sa sécurité

Aux règles de vol doit se conformer.

 

Si un jour, il vous prenait

De postuler pour un grand vol,

Tout votre être va vibrer

Quand vous serez avec : Eole .

 

Le mot valise m’a bien trompé ;

C’est la BALISE notre repère.

La météo elle nous transmet.

Pour une lettre, fallait la taire.

 

La dragée haute faut l’avaler,

Dans ce sport vaut mieux l’oublier

Aussi mon poème étant terminé

Ma voile et moi partons Voler.

 

 

                 JAËL

 

 

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:05

Perséphone

 

 

 

"Perséphone, range cette valise! Trois jours qu'elle traîne dans le couloir! Je n'arrête pas de me prendre les pieds dedans."

 

  Perséphone...Quel prénom stupide! Voilà à quoi avaient mené les voyages passionnés de sa mère dans l'antiquité grecque.

 

  Perséphone...la reine des Enfers!

 

  Le souvenir de son premier entretien professionnel lui revint brusquement en mémoire. Lorsqu'elle avait postulé pour un premier emploi,

la remarque incrédule et amusée de celui qui la recevait l'avait fait rougir jusqu'aux oreilles:

  "Perséphone Delacroix...un nom digne des pompes funèbres!"

 

  Ulcérée, elle alla ranger son bagage dans le placard de sa chambre, et tout en suçant une dragée, son péché mignon, elle repensa à ses vacances.

 

  La montagne, l'altitude, le bon air, c'était ce que lui avait conseillé le médecin après sa mauvaise grippe.

  Obéissante, elle s'était rendue dans un petit village des Pyrénées réputé pour sa tranquillité et ses chemins de randonnée.

  Jour après jour, elle avait repris des forces et commencé à savourer ses promenades quotidiennes.

  Les lilas embaumaient, témoins fidèles du printemps; le paysage l'enchantait.

  La veille de son départ, elle avait tenté une escapade plus longue, préparée avec l'assistance d'un guide efficace. Mais elle était partie seule et

au détour d'un sentier,

                                        elle l'avait rencontré!

 

  Beau, grand, brun, auréolé de charme et de mystère.

  Ils s'étaient parlé comme s'ils se reconnaissaient. Un vrai coup de foudre!

  Il s'appelait Alexandre et lorsqu’elle  avait murmuré son prénom...

 

  Il avait éclaté de rire! Il avait ri!

 

  Mortifiée, elle était partie en courant sans se retourner, maudissant sa mère, les dieux grecs et ce malotru.

  Mais elle était décidée. Elle ferait une demande. Elle changerait de prénom.

 

 

Désormais elle s'appellerait...Marie.

 

 

                                                                              Chantal

 

 

 

                                                                     

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:04

Un  élan prodigieux de générosité

 

Avril jonche la terre, en fleur, d’un frais tapis.

Ô bois, ô prés, ô monts, c’est le printemps comme on l’imagine dans un conte de fée.

La nature, dans ses irradiations capiteuses, dans ses bruissements d’eaux, de feuilles, dans ses parfums flottants venus d’une sève vigoureuse, dans sa féérie de teintes allant du jaune au mauve, du rouge au lilas foncé, annonce un éveil plein de mystère.

Fidèle à ce qu’on aime, c’est une invitation au voyage qui naît en soi. Pas de valise, toutefois, mais un simple baluchon peut suffire.

S’aventurer en toute liberté, dans notre région accidentée de forêts, de prairies, de vallons, n’est-ce pas un remède efficace de conserver une joie de vivre ?

Prendre de l’altitude pour mieux dominer à ses pieds, le cadre parcouru, à travers une errance remplie d’exaltation, n’est-ce pas une simple satisfaction d’apprécier un renouveau plein d’espérance ?

Seul, sans assistance, agissant en doux rêveur, vont surgir, de mon esprit, toutes sortes de floraisons printanières.

De cette légèreté, une vision nouvelle fait abstraction de la vie au quotidien, où il faut lutter pour vivre. Pas besoin de tenir la dragée haute à ses collègues de travail pour postuler à une place mieux rémunérée !

Se laisser bercer au doux gré du vent, voilà des instants inestimables de bien-être, de grandeur d’âme. De cette ambiance éthérée, les pieds décollent du sol, le corps devient céleste…

Tel un roitelet, les sommets de la rêverie sont atteints.

Ô merveilleux mois d’avril, merci d’ouvrir les portes du paradis à celui qui sait franchir le pas.

Ce fil d’avril est à découvrir. 

 

                                                                                                           Serge

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:01

L'étoile des neiges (3e partie)

 

   Le soleil brilla enfin, répandant sur la terre des lumières  vives comme pour la réveiller de son long sommeil durant ces mois d'hiver .La nature roula sa couverture blanche et gelée et chaque jour annonçait le renouveau qui déploya bientôt ses couleurs et sa chaleur .La vie reprit le dessus ,cette onde de vie qui traverse le pays jusque dans les forêts en altitude qui sortent alors de leur torpeur :partout les premiers chants d'oiseaux, le gazouillis de l'eau, le goutte à goutte des branches, le ruissellement des toitures, le retour des migrateurs dans un azur tout neuf, le sourire du printemps dans toute la vallée reverdissante ...

   A  la pension, on entendait chanter aussi ...

 C'est une merveilleuse sensation que celle d'avoir chaud, d'être bien sous la caresse des premiers rayons qui s'engouffrent par les fenêtres ouvertes. Ce matin-là, un petit air frais frappa à la porte du jardin où le printemps venait d’éclore.

Estelle s'ébattait dans l'allée en compagnie de Madeleine qui lui faisait découvrir l'éveil des plantes.

Tous les arbres gonflaient leurs bourgeons. Le buisson d'aubépine s'allumait de mille fleurs blanches .La petite fille s'arrêta devant un arbuste dont la fleur exhalait le même parfum agréable que celui du lilas .

Puis, intriguée par un oiseau d'une belle couleur ardoisée qui virevoltait d'arbre en arbre en faisant des courbettes, elle s'exclama:"a-so", "a-so" !

Après ses premiers pas, les premiers mots ...

C'était une ravissante fillette de dix-huit mois bientôt , vive et enjouée qui faisait l'admiration de toute l'école .Sa chevelure châtain et bouclée, auréolait son visage rieur où brillaient  deux beaux yeux bleus .                                                                                      Le mystère sur son identité demeurait entier.A  Noël, lors de la veillée, le maire de la ville avait signalé la présence de cette enfant à la pension .Dans l'assistance, une femme était intervenue et disait connaître une famille où vivait un bébé de cet âge.

Mais les recherches ne furent pas efficaces:pas le moindre indice sur sa vie antérieure !

Madeleine avait réussi à convaincre la directrice de garder l'enfant, avec l'approbation du maire et du curé. Six mois après son arrivée, on donna à Estelle un patronyme, celui du nom du saint du jour où elle fut trouvée à la porte de l'école : LEONARD.

Estelle LEONARD était donc inscrite à l'état civil de la ville. Très vite, l’enfant fut intégrée au jardin d'enfants récemment créé.

Pour relayer Madeleine dans sa tâche, une jeune fille, Elise, postula pour animer les activités de la nouvelle structure.

    La jeune éducatrice resta fidèle aux pratiques éducatives de Madeleine envers Estelle. Elle était arrivée avec une valise remplie de livres qu'elle fit découvrir à son petit groupe de bambins. Estelle, insatiable, montrait curiosité et attention.

Elise avait fait  le voyage depuis Montréal où elle avait reçu une solide formation sur l'éducation de jeunes enfants.

Toutes ces histoires et tous ces contes merveilleux qu'elle racontait étaient accompagnés d’airs classiques que la radio diffusait. A l'écoute de cette musique qui la fascinait, Estelle se mettait à danser, à tournoyer en éclatant de rire, sous les applaudissements des autres enfants. La jeune fille l'encourageait en lui offrant une confiserie tendre en forme de  dragée.

   Dans le village, un interminable ruban de vie se déroulait lentement dans cette clémence retrouvée ....

                         L'hiver s'en était allé sur la pointe de ses souliers gelés !!

                                                                                                                                                     DANY

 

 

                                                                                                                                     FIN

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 07:58

Souvenirs, souvenirs…

 

Condamnée à passer quotidiennement de longues, très longues heures assise dans un fauteuil, je laisse souvent mon esprit vagabonder vers le passé et des joies et plaisirs qui me sont désormais interdits. Aujourd’hui je pense à mon premier voyage en avion, un vol Paris- Palerme en compagnie de ma sœur, la fidèle Marie-Christine.

Par une belle après-midi de juillet, nous arrivons à l’aéroport d’Orly avec nos valises ; nous accomplissons les formalités d’usage : enregistrement des bagages, passage de la douane…puis nous nous dirigeons vers la boutique « duty free » où nous nous laissons tenter par un parfum présenté dans une belle boîte couleur lilas. Près de la caisse une annonce indique que la boutique recherche des jeunes femmes désireuses de postuler à l’emploi de vendeuse. Nous gagnons la salle d’attente avec d’autres voyageurs, avant d’être invitées par une voix suave à nous diriger vers l’avion et découvrir les sensations d’un vol qui, pour nous deux, sont encore un mystère

Nous voici maintenant installées dans l’appareil, près d’un hublot ; c’est une chance !

Marie-Christine mâchonne son chewing-gum pour éviter d’avoir les oreilles bouchées au moment du décollage ; pour ma part, je préfère sucer une dragée à la menthe…Quelques minutes plus tard les réacteurs vrombissent, l’appareil roule de plus en plus vite sur la piste, jusqu’au décollage. Nous éprouvons juste un pincement au cœur car la manœuvre a été parfaitement exécutée par un pilote compétent et efficace, aidé il est vrai par des conditions météorologiques excellentes : ciel très dégagé, absence de vent. Au fur et à mesure que l’avion prend de l’altitude, les champs bien ordonnés et les villages de la région parisienne s’éloignent de plus en plus de nos yeux, semblables à des maquettes. Le temps est splendide et le restera jusqu’à Palerme ; il nous permettra de bénéficier de spectacles magnifiques : au-dessus du Massif du Mont Blanc et de ses neiges éternelles étincelantes au soleil, de la Riviera italienne avec sa côte découpée et une mer d’un bleu indigo intense, de la mer de nuages…Pour un baptême nous ne pouvions espérer mieux. Les incidents tels que longs retards, orages, brouillard très épais, tempête de sable, incidents techniques…..nous les connaîtrons plus tard, dans d’autres voyages…A l’arrivée à l’aéroport de Palerme nous prenons possession d’une voiture de location, une Fiat  127 rouge pour laquelle nous avons souscrit une assurance- assistance. On nous recommande de ne rien laisser en vue dans la voiture : « Attenzione, qui ci sono molti ladri » (Attention, il y a ici beaucoup de voleurs) ; conseil que nous respecterons scrupuleusement.

Et maintenant, à nous la Sicile pour quinze jours au cours desquels nous irons de découvertes en émerveillements. Nous admirerons bien sûr son patrimoine architectural riche de nombreuses cultures : la grecque avec, par exemple, les nombreux temples d’Agrigente, la romaine avec les somptueuses mosaïques de Piazza Armerina, la normande* avec palais et églises rutilants de mosaïques au style propre, mariant l’Orient à l’Occident. Nous verrons des paysages à couper le souffle : nous nous pencherons au bord du cratère de l’Etna, nous foulerons le sol chaud et fumant des îles éoliennes. Nous recevrons aussi les confidences de femmes siciliennes, nous savourerons la délicieuse « cassata** » et ferons mille autres choses encore.

Bref, rien que du bonheur !

 

                                      C. D. alias C. de Bergerac

 

* Les Normands ont régné en Sicile au 12ème siècle ; sous leur règne, l’île a connu une période très prospère, tant sur le plan matériel que sur le plan artistique et culturel avec la naissance d’une civilisation originale.

 

** Habituellement « cassata » désigne une glace aux fruits confits ; en Sicile il s’agit d’un gâteau à la pâte légère garni de « ricotta » (fromage frais de brebis) mêlée de fruits confits et de copeaux de chocolat.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 07:54

La mère poule

 

Mon fils a postulé pour une saison à la neige cette année. Sans travail actuellement, malgré ses diplômes, il a eu envie d’être utile et a décidé de partir respirer en altitude. Il devait aider les secouristes pour prêter assistance aux skieurs maladroits. Il espérait être efficace dans ce poste.

En vue de son départ, j’avais sorti la valise et m’entendis dire qu’elle était démodée et qu’un sac de voyage serait bien plus pratique. Cette fidèle valise qui nous avait suivis partout, se vit remisée dans le grenier des mystères, comme l’appelle ce fiston.

Et maintenant, que fait-il là-bas ?

L’hiver est fini ; la saison se prolonge, paraît-il ?

Hum ! quelque connaissance doit l’y retenir je pense…les nouvelles sont évasives.

Quel souci !!

Dans mon petit salon, je rumine et, contre le stress, je croque des dragées et du chocolat en attendant que fleurissent les lilas qui me ramèneront le fils prodigue à la maison.

 

                                  Colette

 

 

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