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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 08:09
ROBIN DES CAGOUILLES ….

 

(Conte pour les moins de 10 ans)

 

Petit Pierrot avait toujours eu pour héros Robin des Bois , mais à son grand désespoir , on l’avait surnommé Robin des Cagouilles au retour d’une expédition où le gastéropode fut le seul butin qu’il ramena au village.

La vie n’était pas tous les jours facile sur son isthme et le rêve était souvent la seule façon pour Petit Pierrot de s’évader de cette bande de terre et de partir en voyage loin, très loin de l’autre côté des mers et d’imaginer un monde à cent lieux de celui dans lequel il évoluait.

 

Il passait sa vie dans la mangrove mais ne songeait qu’aux arbres immenses de la forêt de Sherwood  , au sommet desquels, c’était sûr , il aurait construit son royaume .

Il s’imaginait déjà en gardien , sans peur et sans reproches, de la route menant au village des fées , chevalier servant de la belle Marianne.

Pas un seul malandrin , et encore moins assassin , n’auraient eu l’idée saugrenue de venir le braver .

Quant au shérif de Nothingham et au prince Jean sans terre , pfff  de simples diablotins dont il ne ferait , c’est sûr , qu’une bouchée et calmerait bien vite les ardeurs et autres velléités guerrières si jamais ils osaient l’ approcher .

 

Combien de fois il s’était imaginé  , encore et encore ,  cette rencontre ou plus exactement cet affrontement dont inlassablement il sortait grand vainqueur.

Lui le roi des cagouilles, un simple glaive en bois à la main,  devenait en un instant plus vaillant que Richard cœur de Lion lui même.

Un héros plus vrai que nature !!!

Mais chaque  rêve , aussi beau soit il , porte en son sein  sa part de fragilité et d’évanescence et Petit Pierrot n’avait pas encore trouvé la recette magique qui le transformerait en réalité durable.

 

Il lui aura fallu attendre l’âge de ses 20 printemps pour que le regard énamouré de sa promise transforme à jamais Robin des Cagouilles , petit garçon moqué , en jeune homme invincible et assuré.

Et vous savez quoi ….depuis ce jour là Robin des Bois , un peu pantois  au fond de son bois , est sans emploi  !!!

              LMN Juin 2010robin des bois

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 15:19

Conte d’initiation ou rêve d’enfant ?

 

La petite fille qui ne sait rien avance lentement et tristement sur son fidèle « Noir ».

Devant elle caracole fièrement sa sœur aînée sur son bel alezan.

Sur l’ordre de leur mère, elles ont pris la route pour rejoindre la grande ville qui se trouve à la pointe de l’isthme.

 

Mathilde connaît déjà ce lieu. Elle possède une grande connaissance du monde, des sciences, des livres. Elle conduit sa sœur cadette à l’institution qui fera d’elle une personne cultivée et savante.

 

Marie ne sait rien. Elle n’a pas envie de quitter sa maison, ses animaux.  Elle aime la campagne, ses odeurs, les petits matins, le souffle du vent dans ses cheveux, la chaleur du soleil, les promenades au clair de lune. A l’instant, elle se sent comme  une cagouille qui ne voudrait pas sortir de sa coquille.

 

Le voyage est long ; avant d’arriver à la grande plaine elles doivent franchir une forêt dense et oppressante Elles n’y ont pas à redouter la présence de quelque brigand ou assassin, mais plutôt, dans cet enchevêtrement d’arbres aux branches tordues et sinueuses, l’apparition subite de diablotins grimaçants effrayant les chevaux.

 

Mathilde avance toujours fièrement, ignorant, tout comme son cheval, ces petits êtres malfaisants.

Marie flatte doucement l’encolure de son doux « Noir » et pour le rassurer lui murmure de gentilles paroles.

 

Elles connaissent toutes deux le véritable danger qu’elles ont à affronter au centre de ce bois.

Là vit une sorcière redoutable.

Marie sait qu’elle ne doit pas croiser son regard. Sa sœur la bien mise en garde, elle qui a traversé cette forêt sans dommage.

Mathilde l’a prévenue :

_ « surtout ne t’avise pas de la regarder, de lever les yeux vers elle. Elle ne le supporte pas. Elle entre alors dans une colère terrible devant l’effrontée qui a pu commettre cette injure et t’emmène dans un endroit d’où tu ne ressors plus jamais. Sois  raisonnable et pour une fois écoute un conseil donné, maintiens ton regard vers le sol ! »

 

Le cheval de Marie avance à pas lents. Elle a peur, elle ne sait si elle pourra tenir les yeux baissés. Comment est-elle cette sorcière ? Sa curiosité va l’emporter et elle sera prisonnière à jamais.

 

Soudain une sorte d’évanescence monte du sol. Marie suit du regard cette forme dansante qui se mue peu à peu en une sorcière anguleuse, immense sous un voile noir qui l’enveloppe ne laissant deviner que son visage.

Le conseil est oublié, le visage de Marie se lève vers elle. Ses yeux rencontrent ses yeux. Elle se sent perdue, mais il est trop tard.

Le cheval s’est immobilisé. Voilà que Marie reste subjuguée, émerveillée par la beauté, la pureté de ce regard.

A travers ces yeux, elle contemple le ciel d’automne au lever du soleil. Ils  rayonnent d’une lumière flamboyante et dorée. Elle n’a jamais rien vu d’aussi magnifique.

Les deux regards ne se quittent pas. Marie ne ressent plus la peur, mais une douce chaleur l’envahit peu à peu.

La sorcière lui adresse alors ces mots :

« Va mon enfant. Tu penses ne rien savoir, mais tu possèdes bien plus encore : la connaissance par le cœur. Sers toi d’elle. Elle est source de toute connaissance.

 

Mathilde, inquiète, revenant sur ses pas regarde très étonnée sa jeune sœur.

Celle-ci déclare alors :

Je ne suis plus une petite fille qui ne sait rien. Regarde, je suis aussi forte que toi, Je me tiens bien droite sur mon cheval. J’ai l’avenir pour moi, je peux aller.

Anne-Françoise

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 15:17

Voyage au bout du monde réel

 

 

Lorsque on prend la route qui mène à la pointe de l’isthme, on est certain de faire un voyage

qui vous transporte dans un lieu intemporel et fantasmagorique.

Imaginez…..

 

Au départ vous galopez sur un chemin empierré et poudreux bordé de buissons épineux, sous un ciel bas et plombé. Une forte chaleur qu’aucun souffle de vent ne vient atténuer rend étouffante l’atmosphère.

Derrière chaque arbuste peuvent se dissimuler quelques brigands qui n’hésiteraient pas à se transformer en assassins pour un ou deux sous refusés.

 

Vous parvenez enfin à une forêt où des arbres gigantesques, aux troncs tordus, s’entrelacent dans un enchevêtrement de branches qui vous giflent le visage pour peu que l’on n’y prenne garde. D’immenses plantes se frayant un passage vers la lumière complètent le tableau et contribuent à l’opacité de l’endroit.

Le chemin devient étroit, sombre et ce lieu envoûtant et oppressant.

Ici et là apparaissent des diablotins, sortent d’elfes menaçants et grimaçants, venant aiguiller les jambes de nos montures. Celles-ci, sous l’effet de la piqûre et de la peur se mettent à renâcler, à s’agiter. Vous devez en maintenir fermement les rênes.

Souvent vous êtes contraints de continuer à pieds, écrasant sous vos pieds d’énormes cagouilles que vous avez du mal à distinguer sur le sol jonché de débris de bois et de feuilles. Le craquement de leur coquille résonne, accompagnant les sons gutturaux de sombres oiseaux s’envolant dans un froissement d’ailes.

 

Vous arrivez enfin à l’orée de cette forêt et là s’étalent devant vous un paysage marécageux dont une vapeur  tremblante et à l’odeur nauséabonde s’échappe.

Un guide initié vous montre la voie à suivre, scrupuleusement, car nul ne saurait s’y égarer sans perdre vie.

Attentifs, silencieux, vous mettez les pas de vos chevaux dans l’empreinte des sabots de celui qui vous précède.

Dans cette chaleur moite une certaine torpeur vous envahit et vous devez lutter pour maintenir en vous la lucidité qui s’impose.

Une sorte d’évanescence se transforme soudain en apparition de fée ou est-ce maintenant la rencontre d’une sorcière au visage tordu et machiavélique et puis tout retombe et disparaît pour se manifester un peu plus loin. Aucun chant d’oiseau, croassement ne vient rompre le silence lourd et pesant.

 

Encore quelques heures de cette lente et pénible progression et enfin s’offre à votre vue une vaste plaine couverte de fleurs superbes, aux tons éclatants à l’odeur enivrante.

Le soleil lance ses rayons dorés et chauds dans un ciel pur. Un légère brise vous enveloppe et vous rafraîchit. Vous arrivez au bout de votre route.

 

Là-bas, au loin, la mer baigne doucement la terre de ses flots turquoise.

 

 

 

                                                                                   Anne-Françoise

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 06:50

Panne sèche……

 

Evanescence des mots

Inspiration au repos

Ni diablotin  ni fée

Rien pour m’inspirer

Aucun arbre sur ma route

L’esprit en déroute

Arrêt sur image

Pas de voyage

Pas d’isthme possible

Pas de plume agile

Rencontre difficile

Entre cagouille et assassin

Entre ces dix mots

     et mon stylo

 

ama

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 09:09

Juin en chemin

 

Un vent assassin avait soufflé sur la forêt pendant la nuit. Un pèlerin s’était réfugié dans une clairière. Il avait improvisé un abri de fortune. A l’aube, l’évanescence brumeuse dévoilait un théatre de désolation : arbres déracinés, décapités, troncs éventrés. Lui-même ne se sentait plus qu’une ombre.

Au réveil, il se trouva nez à cornes avec une énorme cagouille. Il l’observa amusé. Elle bavait, il salivait. Il se souvenait du temps où enfant avec sa grand-mère, à la nuit tombante, il ramassait des escargots. Un rituel familial au printemps. Des bottes, une lampe de poche, l’assaut était donné le long des fossés. Le grand-père les mettait à dégorger dans un mélange farineux.

Aujourd’hui, cette lenteur charnue avait une autre saveur. Après la rafale, il percevait les choses autrement. Cette rencontre au départ de son évasion était apaisante. Elle se recroquevillait au moindre mouvement. Il rangea son balluchon. Une odeur de café lui chatouilla les narines.

Est-ce un esprit diablotin du matin qui rôdait autour de lui ? Il en respira les volutes en marchant sur l’aire pare-feux. Il arriva au bord d’une falaise face à la mer. Il s’assit. Son regard plongea dans ce paysage immensément beau. Il eut une étrange vision. Sur les flots argentés, une jeune fille enveloppée d’écume , dansait. Il contempla cette allégorie océane. Un rayon de soleil l’éblouit. La silhouette fut engloutie…

Fasciné et intrigué, il descendit sur le rivage par le sentier escarpé. Dans l’eau, juste un tourbillon sableux sans visage. La fée du Rocher avait disparu. Songeur, il longea la grève jusqu’à l’isthme. Son voyage ne faisait que commencer. Sans itinéraire précis, il était en rupture. Il traçait sa route en oubliant sa misère.

 

 

Le 18 juin 2010          TINE

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 20:18

C’était son destin…..

 

Tel un arbre

Sans tuteur,

Il a poussé

Sans valeurs !

Maléfique, la fée

Qui, sur son berceau

S’est penchée !

Jeune diablotin,

Il n’avait peur de rien…

 

C’était son destin !

 

Rencontres fâcheuses

Routes dangereuses …

Au bout du voyage

Enfermé dans sa cage

Isthme rêvé

Vers sa liberté,

Terrible évanescence

De sa petite enfance…

Non, pas de cagouille

Plus souvent la cagoule….

 

C’était son destin :

Devenir un assassin…..

 

 

ama

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 20:16

L'arbre pensée

 

 

 

L'arbre pensée, comme son nom l'indique, produit tous types de pensées :

des pensées actions, des pensées illusions, des pensées frissons,

des pensées brutales, des pensées passions, des pensées colères, des pensées tristesses, des pensées joueuses, des pensées joyeuses et des pensées calines, des pensées assassines  la liste est infinie.

 

L'évanescence des pensées inquiète parfois l'arbre,

il ne sait ni pour où, ni pourquoi les pensées  s'échappent, il suppose qu'elles ont leur vie propre et leur prête des rencontres et des pouvoirs surprenants, inattendus...

Il ne croit pas si bien penser, les pensées peuvent être dangereuses,

sur leur route elles provoquent parfois des dégâts irréparables,

surtout lorsqu'elles agissent à leur guise, de façon anarchique.

 

La pensée anarchique est créatrice d'illusion, et l'illusion fait prendre des vessies pour des lanternes, nous avons tous un jour ou l'autre traversé des expériences de ce type.

 

L'arbre ne peut contrôler la nature des pensées qu'il produit, ce n'est pas sa fonction, il ne peut pas davantage les accompagner dans leurs voyages afin d'en empêcher certaines  de s'allier aux diablotins, pour les résultats que nous savons.

 

Il a bien essayé lui aussi de demander à la fée Isthme-Lyne son aide et sa protection, mais sans succès, la fée qui comme toutes les fées connues à ce jour n'en fait qu'à sa tête, ne souhaite  intervenir que pour les mîtres-Cagouilles ; évidemment, elle ne donne pour cela aucune justification à l'arbre pensée.       

 

 Joëlle

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 09:25

L'arbre, les diablotins et les mîtres-Cagouilles

 

Il était une fois, il y a fort longtemps,

un arbre pensée qui en son temps, abrita en son tronc

quelques mîtres-Cagouilles de ses amis.

En effet, comme vous le savez, Le Voyage est « parsemé de bûches » qui  nous offrent l'opportunité de vivre et parfois de survivre à des

évènements à notre mesure.

Les mîtres-Cagouilles pendant leur longue route ne furent pas épargnés ;

bien que protégés par la Fée Isthme-Lyne, bon nombre d'entre eux

périrent sous les coups facétieusement assassins des diablotins.

Les diablotins sont de petits êtres particulièrement sournois et

barbares, toujours ridicules dans leurs accoutrements.

On les rencontre inexorablement durant Le Voyage,

Ils vivent habituellement en groupe, cachés dans de cotonneux nuages bleus pâles, que l'on découvre, toujours par surprise, au détour d'un sentier.

 Leurs forfaits accomplis, l'évanescence leur assure une sécurité

et une pérennité éternelle.

Les mîtres-Cagouilles qui arrivent à destination ont le privilège de

s'installer, définitivement s'ils le souhaitent, dans le tronc accueillant de l'arbre pensée.

Joëlle

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 09:24

Solitude

 

Lui seul sait…..

Après toutes ces années à sillonner les mers, les océans, après tous ces accidents, avaries, chavirages, sauvetages, lui seul sait que cette fois encore sa bonne fée ne le quitterait pas.

La tête embrumée à cause du choc, il essaie de rester éveillé…..se raccrocher à quelque chose…..se souvenir…..un air résonne dans sa tête : «  auprès de mon arbre, je vivais heureux….. « 

-         ‘’ Merci l’ami Georges, j’ai bien fait de t’emmener à mon bord pour me tenir compagnie. ‘’

Hier encore au large de l’isthme de Panama, il trouvait que son voyage en solitaire se déroulait pour une fois sans encombre, jusqu’à ce choc assassin durant la nuit. Un moment de somnolence, des instruments de navigation en goguette et un monstrueux navire le percute et le fait chavirer.

-         ‘’ Qué cagouille, mais qué cagouille, la poisse me poursuit…..après tout,  tu n’as que ce que tu mérites, il fallait faire vérifier tes instruments de navigation au lieu de t’entêter…..Oh ma pauvre tête qu’un esprit diablotin fait délirer avec toute l’évanescence et la confusion qui s’en suivent. ‘’

Lui seul sait,  sa bonne fée veille et ne le laissera pas tomber. Oui mais qui pour croiser sa route, qui pour venir à sa rencontre puisque des miles le séparent de ses principaux rivaux.

-         ‘’ Combien de temps ai-je déliré, fredonné, prié, pesté, maugréé entre le silence pesant et le balancement incessant du bateau…..des voix, bien réelles cette fois,  me relient à la vie. Au revoir diablotin, farfadet et autres créatures, rejoignez d’autres esprits, je reprends possession des miens et tends la main à mes sauveurs. ‘’

Lui seul savait…..

                                                                                              Jean

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 09:23

Voyage fatal

 

Une fée fit jaillir de ses doigts

Sur les herbes les arbres et les toits
Des gouttelettes de rosée

Que je soleil irisa.

C'est pourquoi, dame cagouille,
Voyant cette piste glissante,
Décida de partir en vadrouille
Sur ce tapis luisant et tendre.
Elle voulait visiter sa cousine
Habitant sur
l'isthme
voisin.
C'était un
voyage hasardeux

Car les routes ne sont pas sûres
Le long des jachères et des bois.
La peur de fâcheuses
rencontres

La fit se replier souvent

Dans l'abri de son habitacle

Qu'elle traîne toujours prudemment.

 

Le bruit court qu'un assassin

Rôderait dans les parages ;

Elle sait ça de la pie voleuse

Qui tient le journal du quartier.
Mais dame
cagouille
n'y prête foi ;
Protégée de sa solide armure,
Elle se sent invincible, ma foi !
Dans
l’évanescence
des buées,
Elle a cru voir un
diablotin

Folâtrant sous la ramée ...

Mais c'était toilette du matin

D'un petit levraut malin.

Allant ça et là, un chasseur,

Les sens aux aguets, l'œil perçant,
Aperçut, lui aussi l'imprudent
,

Et de son arme meurtrière,

Visa l'innocent jouvenceau.

Pour assurer son coup mortel,

Le sort voulut qu'il prit assise

Sur dame cagouille... oh ! Misère...
Dans un craquement sinistre

Elle passa de vie à trépas.

Le hasard fit donc de ce bougre
Un double assassin sans témoin
,
Si ce n'est la rosée fondante

De ce doux matin si serein.

Moralité : Ne pas se croire le plus fort et vouloir conjurer le sort.

Colette

 

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